Financements majeurs pour des projets de recherche en Estrie
Thursday 14 May 2026 |Équité en milieu urbain, maladies cardiométaboliques et santé des femmes.

Des financements majeurs viennent d’être accordés au Dr André Carpentier, à Mélanie Morin et à Martine Shareck dans le cadre de chaires de recherche des Instituts de recherche en santé du Canada.
Ces investissements leur permettront de pousser plus loin leurs travaux et, surtout, de transformer la recherche en solutions tangibles pour la population.
Mais une chaire de recherche, concrètement, à quoi ça sert?
- Mieux comprendre des problèmes de santé qui touchent des milliers de personnes
- Développer des traitements plus efficaces et plus personnalisés
- Réduire les inégalités en santé
- Améliorer les soins et services, ici même, en Estrie
Écoutez le Dr André Carpentier en parler.
Trois chaires, un même objectif : améliorer la santé
Grandir en santé, peu importe son quartier
Chaire de recherche du Canada sur l’équité en santé urbaine et les jeunes
Dirigée par Martine Shareck – renouvelée pour cinq ans (500 000 $)
Pourquoi certains jeunes grandissent-ils en meilleure santé que d’autres?
Parce que tout compte : le quartier, les espaces verts, l’accès aux services, les opportunités autour d’eux…
Avec cette chaire de recherche, Martine collabore directement avec les jeunes pour :
- réduire les inégalités,
- favoriser l’inclusion,
- créer des milieux de vie plus sains.
Pour que les villes deviennent de véritables alliées de la santé!
Voir la maladie avant qu’elle ne frappe
Chaire de recherche du Canada en imagerie moléculaire du diabète
Dirigée par le Dr André Carpentier – renouvelée pour sept ans (1, 4 M$)
Et si on pouvait détecter le diabète avant même les premiers symptômes?
Grâce à des technologies d’imagerie de pointe, cette chaire de recherche explore un mécanisme clé souvent invisible : les dérèglements du métabolisme.
Avec celle-ci, le Dr Carpentier souhaite :
- détecter plus tôt le diabète,
- prévenir les complications comme les maladies du cœur ou du foie,
- trouver de nouvelles cibles de traitement.
Pour mieux comprendre le métabolisme et agir plus tôt!
Briser le silence autour de la santé des femmes
Chaire de recherche du Canada en santé pelvienne des femmes
Dirigée par Mélanie Morin – nouvelle chaire sur sept ans (1, 4 M$)
Saviez-vous qu’une femme sur deux vivra un problème de santé pelvienne au cours de sa vie?
Douleur, incontinence, impacts sur la qualité de vie… Ces réalités sont encore trop souvent ignorées.
Cette nouvelle chaire de recherche vise à :
- développer des traitements innovants,
- mieux comprendre la douleur pelvienne chronique,
- offrir des soins adaptés à toutes les réalités, incluant les communautés LGBTQIA2S+.
Pour briser les tabous et améliorer concrètement la qualité de vie des femmes!
Ces chaires de recherche soutiendront des avancées majeures en santé publique et clinique.
Pour en savoir plus : lire la nouvelle de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l'université de Sherbrooke.
À propos des titulaires :
Martine Shareck
- Chercheuse au Centre de recherche du CHUS
- Chercheuse à l’Institut universitaire de première ligne en santé et services sociaux
- Professeure et chercheuse à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke
Dr André Carpentier
- Chercheur et directeur scientifique au Centre de recherche du CHUS
- Endocrinologue au CIUSSS de l’Estrie – CHUS
- Professeur et chercheur à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke
Mélanie Morin
